Le profil protéique du CEIA
Il y a près de quarante ans, un groupe de médecins imagine d’étudier systématiquement les variations des protéines du sang en fonction des maladies et de les mettre en relation avec tous les remèdes répertoriés par la matière médicale : plantes, minéraux et produits d’origine animale. L’hypothèse de départ étant que « les protéines, libérées par les cellules dans la circulation sanguine, véhiculent non seulement l’expression du code génétique mais également des messages liés à leurs acquis et destinés aux autres cellules. Si une cellule souffre ou subit un stress, la protéine portera ce message à travers le corps à travers d’autres cellules chargées de réagir à la nouvelle situation ».
Toutes les données ont été stockées sur ordinateurs et organisées à l’aide d’un logiciel informatique. Cela permet, à partir d’une analyse de sang, d’obtenir le profil protéique d’un patient. Il ne s’agit pas de savoir si le sang du patient est porteur d’une quantité anormale de telle ou telle substance. « Un bilan CEIA affiche les réactions des protéines sanguines soumises à une batterie de stress. L’image qui en résulte visualise la façon dont le sérum du patient réagit aux tests. »
Ensuite, il appartient au médecin prescripteur d’interpréter le bilan et de le mettre en correspondance avec l’examen clinique.
CEIA : Centre européen d’informatique et d’automation : www.ceia.com
Article tiré de Alternative santé n° 354, avril 2008, page 33, dans : « Médecine affective » Dr. Bernard Vial.