VOUS AVEZ DIT… « NATUROPATHIE » ???
Comment expliquer ce qu’est la naturopathie sans vous casser les pieds ? Sur le web, c’est tellement facile de passer à autre chose ! Il suffit d’un petit clic… Et on débarque dans un autre monde plus palpitant, plus coloré, plus vivant…
Eh bien justement, la naturopathie, c’est un univers gai, plein de vie et de surprises.
Eh bien justement, la naturopathie s’offre à vous, là, tout de suite, pour peu que acceptiez de me suivre dans l’aventure. Alors prêt ? Hauts les cœurs, je me lance !
Définition de la naturopathie :
Quand on ne connaît pas un mot, le 1er (bon) réflexe consiste à le décomposer.
Dans naturo-pathie, il y a…
☯ nature et ça, vous connaissez. Il y a ceux qui aiment (la forêt, les plages, le ciel…) Il y a ceux qui détestent (les araignées, la pluie ou la canicule…) Mais bon, la nature, vous savez ce que c’est !
☯ pathie vous connaissez aussi, au moins sous forme d’ostéo ou d’homéo (pathie).
Pathie vient du grec ancien πάθος (pathos) qui signifie « ce qu’on éprouve », ce qui affecte et ce qui fait mal…
La naturopathie va donc s’occuper de nos souffrances (du mal de tête aux cors aux pieds en passant par le coup de blues hivernal…) en utilisant tout ce que Dame Nature met à notre disposition pour aller mieux… et vous verrez bientôt combien cette nature est généreuse…

Il n’est pas inutile, non plus, de rappeler à quel point elle est belle…
Les « pères » de la naturopathie
Depuis que le monde est monde, les hommes se soignent. (Sinon, vous ne seriez pas là pour lire ce qui suit !) Ils se soignent avec ce qu’ils trouvent. Dans la nature.
L’homme pratique donc la naturopathie depuis toujours.
Mais certaines personnes plus avisées que d’autres ont, dans l’histoire, mis en forme ce savoir ancestral. Je n’en citerai que quelques unes pour ne pas perdre mes lecteurs d’un petit clic…
HIPPOCRATE (459-377 av. J-C)
Le 1er que je citerai, c’est Hippocrate que vous connaissez de nom (le serment d’Hippocrate prêté par les médecins au début de leur activité)

Hippocrate a instauré deux règles d’or, que tout le monde devrait garder en mémoire, notamment chez les thérapeutes :
1. « PRIMUM, NON NOCERE » (d’abord, ne pas nuire !)
Cette règle est suivie à la lettre par les naturopathes, qui n’emploient que des remèdes naturels, éprouvés depuis toujours. Les plantes, les huiles ou les onguents ne sont jamais nocifs en eux-mêmes comme peuvent l’être les molécules chimiques. Seule une mauvaise utilisation peut être à l’origine d’un trouble rajouté… Mais quoi qu’il en soit aucun naturopathe digne de ce nom ne fera jamais courir le moindre risque à ses consultants (1).
(1) A noter que les naturopathes ne reçoivent pas de patients (terme réservé aux médecins) mais des consultants ; ils ne rédigent pas d’ordonnance (pour les mêmes raisons) mais des listes de conseils…
2. « Que l’aliment soit ton principal remède »
Evidemment, il convient de replacer cette phrase dans son contexte. Au 5ème siècle après JC, les supermarchés ne distribuaient pas de légumes gavés de pesticides, de pizzas sous cellophane, de yaourts « light » à l’aspartame ni de poissons nourris aux farines animales. Quant aux OGM, aucun auteur de science fiction – si tant est qu’il en existait déjà ! - n’y aurait même songé !!
Hippocrate constatait simplement qu’un corps nourri correctement n’a souvent pas besoin… de médicament !
Quel homme c’était, cet Hippocrate ! Il avait déjà tout compris !! Evidemment, aujourd’hui, les choses ont quelque peu changé :
Quoique, comme moi, vous savez qu’il faut éviter de prendre des médicaments inutiles. « Les antibiotiques, c’est pas automatique » ; et puis, y’a le trou de la « sécu ». Donc, pas de précipitation sur les derniers médicaments sortis, issus de la recherche qui nous veut du bien.
Disons que ce qui a changé, c’est surtout l’aliment qui est devenu une véritable poubelle. Une poubelle à pesticides, à métaux lourds, à gaz d’échappement et même à médicaments car les urines des malades, chargées de résidus chimiques finissent par rejoindre les eaux en circulation qui seront réabsorbées par… vos légumes dans un 1er temps, par vous ensuite ! Miam…

Epandage massif de pesticides….
Pour retrouver l’aliment-remède d’Hippocrate, il faut (c’est impératif) manger au minimum du bio-logique (non traité) et encore mieux du « bio-dynamique »
Je vais sauter allégrement de l’Antiquité à l’époque moderne. (Je ne peux pas passer en revue tous les grands noms ayant contribué à la naturopathie). Merci quand même à eux tous d’avoir été là. On leur doit une fière chandelle ! En voici trois, parmi tant d’autres…

Paul CARTON EDWARD BACH
PIERRE – VALENTIN MARCHESSEAU
Je m’attarderai juste un peu sur le fondateur de la naturopathie moderne, décédé en 1994.
Pierre-Valentin Marchesseau, puisqu’il s’agit de lui, a apporté une contribution assez extraordinaire à la naturo (comme on dit, entre nous) en structurant et en développant une technique très peu utilisée avant lui : la morphopsychologie (qui permet de déterminer le caractère d’un individu d’après l’étude de son visage.)
C’est lui, donc, qui a posé les grandes bases de la naturopathie contemporaine. Ces bases, les voici :
1) La naturopathie est une méthode holistique (non symptomatique).
La différence fondamentale entre les thérapies holistiques et la médecine classique (dite allopathique) est la suivante :
o Le médecin va mettre un nom (le diagnostic) sur le trouble de son patient et va proposer un traitement qui fera disparaître la manifestation locale de la maladie. Ce médecin va par ailleurs soigner chaque problème diagnostiqué avec le même remède et cela chez tout le monde. Le médecin soigne la maladie.
o En naturopathie, nous partons du principe qu’il n’y a qu’une seule et même maladie qui est générale : l’encrassement de l’organisme. Il n’est donc pas forcément utile d’étiqueter les troubles. Cet encrassement peut se manifester à tel ou tel endroit (suivant les faiblesses de chacun), sous forme de différents symptômes que la médecine nomme précisément « maladies ». Le naturopathe, lui, va s’occuper non pas de la maladie mais de la personne, de sorte que les mêmes symptômes n’appelleront pas toujours les mêmes remèdes.
Cette démarche est dite holistique car elle prend en compte la personne dans son entier et non pas seulement la manifestation locale du mal. Le naturopathe ne laissera jamais partir un consultant de son cabinet sans lui avoir donné des conseils alimentaires, lui avoir prescrit une activité physique ou divers conseils d’hygiène de vie.
2) La naturopathie est la science de la prévention et de l’autoguérison.
La naturopathie est la science de l’hygiène vitale appliquée, en matière de santé, à la prévention et à l’autoguérison. Elle n’utilise, pour ce faire, que des techniques naturelles, sans recours aucun à des molécules chimiques.
Ce mot AUTOGUERISON traduit, à lui seul, un des préceptes fondamentaux de la naturopathie :
Le corps est programmé pour guérir, se réparer,
en un mot, pour SURVIVRE !
On vit dans un monde où la peur de la maladie et de la mort est omniprésente. On vaccine les enfants dès leur plus jeune âge et aussi les vieux (contre la grippe)… et les adultes (contre l’hépatite, le tétanos…). On fait des bilans de santé, des radios pulmonaires. On nous incite à penser que l’on est (ou sera) forcément malade. Or, le naturopathe pense le contraire : on est programmé pour rester en bonne santé, dès lors qu’on fait ce qu’il faut pour ça.

Comme par exemple : manger sain… se bouger et s’aérer….
ET SURTOUT, VOIR LA VIE DU BON COTE
ET RIRE …
Pour en revenir à l’autoguérison, il faut savoir que le naturopathe ne guérit pas ses consultants ; il nettoie leur terrain pour les mettre en état d’autoguérison. Le corps se guérit de lui-même dès lors que cessent les erreurs d’hygiène de vie et de comportement. On aborde ici la notion de force vitale, chère aux naturopathes.
Comprendre la maladie…
Comment et pourquoi « tombe-t-on malade ? »
Les occidentaux ont souvent une perception de la santé forgée par la science matérialiste et cartésienne.
Ainsi, ils se représentent le corps comme un assemblage de cellules organisées en organes, systèmes et appareils. Quand la maladie s’installe, on appelle le médecin généraliste qui s’occupe des maladies courantes. En cas de problème plus pointu, on a recours au spécialiste du système malade (cardiologue, gastro-entérologue…)
Toujours, on place la cause des maladies à l’extérieur de nous : ce sont ces saletés de microbes, virus, champignons, amibes… qui sont responsables de nos maux, eux qu’il faut combattre avec vaccins, médicaments, antibiotiques… Voire solutions thérapeutiques plus sophistiquées et/ou plus agressives…
L’ensemble de ces perceptions favorise la déresponsabilisation de l’homme vis-à-vis de sa propre santé, qu’il est tenté de remettre aveuglément entre les mains de son médecin. Les maladies ont un nom compliqué ; la chimie reste un territoire inconnu. On est tellement ignorant de toutes ces choses. On fait confiance à ceux qui savent. On se laisse totalement prendre en charge par le corps médical. Et c’est bien là notre erreur !
Car, pour le naturopathe, les choses se présentent de façon un peu différente :
D’abord, chacun est et RESTE seul maître à bord : c’est vous qui habitez votre corps, qui sentez ce qu’il vit, ce qu’il aime, ce qu’il refuse… et qui peut donc déterminer ce qui lui convient… ou pas ! Donc, un impératif : il faut apprendre à écouter (ressentir) son corps.
Par ailleurs, l’organisme, pour le naturopathe, est tout sauf une machine. D’abord, aucune cellule n’est séparée d’une autre. Le corps n’est pas un engrenage mais un système de communications sophistiqué. Toutes nos cellules baignent dans un liquide qu’on appelle interstitiel, qui assure le relais entre le sang, la lymphe et les organes. Tous nos organes, tissus et cellules communiquent ainsi via nos liquides intérieurs…
Pour aller plus loin, chaque cellule est animée d’une énergie intelligente que certains appellent « force vitale ». Cette force vitale est assez difficile à définir mais on en comprend intuitivement le sens quand on s’arrête sur ses manifestations : croissance, cicatrisation, recalcification après fracture… Il y a bien quelque chose en nous qui ramène l’équilibre quand il y a eu perturbation. Pour cela, encore faut-il que l’énergie vitale soit suffisante car quand l’importance du déséquilibre dépasse la force de récupération, le recours au médecin est obligatoire.
Enfin, notre corps n’est pas que physique. Vous le savez bien. Vous êtes aussi énergie, instincts, émotions, pensées, spiritualité. Ces différents plans de l’être sont en corrélation étroite les uns avec les autres. Tout blocage de l’un entraîne des répercussions sur les autres.
Le vocabulaire courant est d’ailleurs « symptomatique » :
Avoir peur à en mourir, avoir les foies (ou les glandes ou les boules), en avoir plein le dos, avoir quelqu’un dans le nez (ou le prendre en grippe)… On peut trouver beaucoup, vraiment beaucoup d’expressions traduisant l’impact émotionnel sur le physique. Ce n’est pas un hasard, cela signifie que nos difficultés émotionnelles sont à la source de nos problèmes physiques. Toute souffrance non gérée est la cause première de nos troubles.

Effroi, colère, deux émotions qui perturbent en profondeur l’organisme…
Le naturopathe considère que les problèmes psychologiques et relationnels sont le point de départ de la maladie.
Des discordances « vibratoires » situées à un niveau immatériel (pensées négatives, ruminations mentales, stress, agressivité…) entravent le fonctionnement harmonieux de l’organisme.
Les travaux de Masaru EMOTO sur la mémoire de l’eau semblent lier indiscutablement l’harmonie physique et émotionnelle. Consultez les sites qui traitent du sujet sur internet pour avoir plus d’informations. Sinon, observez bien les sensations que vous renvoie votre corps quand vous êtes perturbé sur le plan émotionnel : vous sentirez par vous-même qu’il y a corrélation !
Donc, mesure d’hygiène vitale indispensable : VERBALISER ses émotions, refuser l’effet cocotte-minute (qui explose lorsqu’on ne lui lâche pas la pression.)
Le berceau de l’humanité se situerait sous les tropiques. L’homme serait né dans un univers très accueillant : climat idéal et nourriture en abondance (fruits en toutes saison). Conclusion : Le milieu favorable à notre développement est ensoleillé, non stressant, sans grands écarts de température, sans nécessité de se tuer à la tâche pour subsister.
On comprend déjà mieux pourquoi les pauvres travailleurs que nous sommes tombent malades dans le froid, la grisaille, la foule des heures de pointe…

Quel décor vous inspire le plus ? Une plage au soleil ou un tramway sous la pluie ???
Outre notre adaptation à des univers plus artificiels, des climats plus rigoureux, nous connaissons LE STRESS… Et qui dit stress, dit émotions mal digérées, ruminations mentales, perturbations énergétiques et maladies…
Le terrain est représenté par les liquides humoraux (sang, lymphe, sérums extra et intra-cellulaires). Ces liquides sont hyper importants puisqu’ils véhiculent tout ce qui nous nourrit (aliments, vitamines, oxygène) et évacuent tout ce qui nous encombre (les fameux déchets). Et c’est la propreté ou l’encrassement de ces liquides humoraux qui va permettre (ou non) aux hôtes indésirables (microbes, virus) de se développer.
C’est la valeur (ou la propreté) du terrain qui fera la différence entre deux individus placés dans les mêmes conditions extérieures, dont l’un « attrapera » tous les microbes et pas l’autre. En fait, les deux personnes auront « attrapé » les virus de la même façon mais lesdits virus ne se seront développés au point de devenir pathogènes que dans l’organisme intoxiqué alors qu’ils auront été repoussés par l’organisme sain.
Pour illustrer cette notion, je prendrai un exemple :
Dans une ville calme, sans circulation et dans une autre ville, plus peuplée, plus dense, aux heures de pointe qui plus est, deux camions de pompiers sont appelés pour éteindre un incendie. Dans quelle ville le feu sera-t-il le plus vite maîtrisé ? La réponse est évidente ! Quand la circulation est fluide, un petit accident de parcours est vite sous contrôle. En revanche, quand la circulation est entravée, les petits incidents peuvent prendre rapidement beaucoup d’ampleur. C’est la même chose dans le corps humain !
Entre deux organismes, l’un intoxiqué par un surpoids de 20 kg, l’autre sain et plein de vie, on voit tout de suite où l’envahisseur microbien va faire des ravages...
Vous êtes désormais convaincus que l’accumulation des déchets dans l’organisme est une des causes fondamentales de nos maladies. C’est bien. Mais pour aller mieux, que faire ?
Réponse du naturopathe : Eliminer nos déchets !

Imaginez des déchets encombrant les recoins les plus intimes de votre organisme. Vite, appelons les éboueurs à la rescousse !
Pour éliminer, l’organisme est doté de vide-ordures naturels que l’on appelle « émonctoires ». Ces émonctoires ne sont rien d’autre que les portes de sortie que la nature nous a données pour : E-LI-MI-NER !
Ces émonctoires sont au nombre de 5 :
Chaque émonctoire a tendance à se spécialiser dans l’évacuation d’un genre de déchets particulier. C’est en quelque sorte le tri sélectif appliqué à l’organisme…
Les colles sont éliminées de préférence par les intestins, les poumons, et secondairement par la peau (glandes sébacées).
Les cristaux sont évacués par les reins, la peau (glandes sudoripares) et secondairement par les poumons…
Les colles sont des déchets visqueux, non solubles dans l’eau, présents dans le mucus nasal, les crachats, les glaires… Elles sont causées par une alimentation trop riche en hydrates de carbone (le sucre, les amidons, les féculents) et trop chargée en graisses de mauvaise qualité (laitages par exemple). Les colles produisent des maladies d’écoulement (rhumes, bronchites, sinusite, eczéma suintant, leucorrhée…)

Les cristaux sont des déchets solubles dans l’eau. Ils sont causés par le stress, l’abus de substances chimiques (médicaments, pesticides, tabac…) et par une alimentation trop riche en protéines comme la viande et en glucides raffinés (sucreries, sodas, pâtisseries industrielles). Ils causent des maladies douloureuses : arthrite, rhumatismes, calculs, névrites, sciatiques…
Les 5 émonctoires sont chargés de faire sortir les déchets du corps et ils le font bien. Vous êtes en bonne santé… jusqu’au moment où vous leur en demandez trop. Trop de déchets à sortir. L’émonctoire se fatigue, ne remplit plus correctement sa fonction… Les déchets s’entassent, encrassent l’organisme et les problèmes commencent. Tant qu’il n’y a qu’encrassement, les choses sont réversibles (on fait le ménage). Mais si le mauvais état sanitaire perdure, les lésions organiques apparaissent… et là, les problèmes sérieux s’installent. On arrive à la limite de l’action de la naturopathie. Le recours au médecin devient obligatoire.
En général, c’est l’appareil (le système organique) le plus fort qui prend en charge les déchets. Et quand votre hygiène de vie devient moins bonne, qui va subir les 1ers chocs ? C’est l’organe le plus faible de cet appareil.
Imaginons que vous ayez un bon système respiratoire, c’est lui qui va éliminer vos colles (moucher !) Mais si vous abusez des aliments « à colles », la partie la plus fragile du système respiratoire va trinquer (sinus = sinusite ; bronches = bronchite…)
Comment (se) soigner naturellement ?
Pour aider un consultant à aller mieux, il faut d’abord déterminer de quoi il souffre. Or, le naturopathe n’a pas le droit de demander d’examen complémentaire (prise de sang, radio ou autre outil de diagnostic). Et même si la maladie est d’abord un phénomène d’encrassement, il faut savoir où les déchets sont allés se loger. Pour cela, nous devons procéder à des bilans… qui n’appartiennent qu’à nous !
§ Bilan Kirlian
C’est une technique déjà un peu ancienne. On fait beaucoup mieux aujourd’hui. Mais elle a révolutionné, en son temps, la naturopathie.
Le bilan Kirlian consiste à photographier et à interpréter l’image de l’aura, cette radiation de l’énergie de vie qui émane de chaque organisme vivant, au-delà des contours du corps.

Exemple de photographie Kirlian (ici, une main)
Développée au 19ème siècle, la photo Kirlian permet d’imprimer, sur papier photo, l’énergie irradiée par tout être vivant (humain, animal ou végétal).
C’est Peter Mandel qui, le premier, a compris l’intérêt de ces photos pour l’établissement d’un bilan de santé : il a analysé les variations produites par les halos d’énergie sortant des mains et des pieds et a rapproché ses observations de la carte des méridiens d’’acupuncture. Il a mis ainsi en relation les fluorescences des doigts et des pieds avec les différents organes du corps.
Le résultat de la photo dévoile donc l’état énergétique du consultant, fournissant, par la même, une clef sur l’état général de l’organisme.
La photo Kirlian donne de précieuses informations sur la santé physique de la personne. Elle peut fonctionner comme un avertissement précoce concernant une pathologie qui n’est pas encore incarnée dans le corps physique mais qui existe déjà au plan énergétique.

§ Bilan iridologique
L’iridologie a été mise au point au 19ème siècle par Ignatz von Peczely, un médecin Hongrois, qui avait remarqué la décoloration de l’iris chez une chouette ayant une patte cassée. Des observations répétées de l’animal l’ont conduit à imaginer une corrélation possible entre les zones de l’iris (partie colorée de l’œil) et les grands appareils organiques.
Un siècle plus tard, l’américain B. Jensen établissait une carte de l’iris et faisait le lien entre chaque secteur de l’iris et l’organe qui s’y trouvait projeté. L’iris fut ainsi réparti en zones concentriques, chacune d’entre elles correspondant à un appareil, puis à un organe spécifique.
L’iridologie permet d’établir un bilan de santé à partir de la qualité de la fibre, de la couleur et du relief des tissus iriens. Elle révèle également la nature des toxines et renseigne sur la vitalité, les faiblesses organiques, les surcharges et les lésions de son propriétaire.
Plus les fibres iriennes sont denses et peu distinctes, plus la vitalité est grande. Lorsque les fibres se dégradent et perdent leur parallélisme pour laisser apparaître des vacuoles, la vitalité régresse.

L’iridologie est un outil très précieux, peu cher et aucunement invasif.
La difficulté d’un tel bilan réside dans le fait que les caractéristiques iriennes évoluent très lentement : un signe apparaît en général dans l’œil bien avant la déclaration du trouble et persiste longtemps après sa guérison. Difficile, donc, de se situer sur l’échelle du temps. Néanmoins, l’iridologie fournit de précieux renseignements sur la nature du terrain organique.
(Un article plus complet est entièrement consacré à l’iridologie sur ce même site.)
Il s’avère très difficile de se décrire psychologiquement soi-même. Aussi est-il intéressant, pour un naturopathe, de disposer d’une « grille de lecture » permettant de révéler les états émotionnes de ses consultants… en observant simplement les traits de leur visage.
Bien sûr, la morphopsychologie n’est pas une science exacte. Mais pour quelqu’un d’averti, elle dévoile des faisceaux de tendances qui, regroupés, offrent des informations très précieuses sur la manière de mener une consultation.
Ainsi, on distingue deux genres d’individus, les rétractés et les dilatés. Les premiers ont un visage long, étroit, des narines serrées, des lèvres minces… Les seconds présentent une face ouverte, large, des lèvres plus charnues…. Entre les deux, on place « le musculaire » dont le portrait-type pourrait être celui de l’athlète américain (visage plutôt carré, énergique…). Le musculaire est le prototype de l’individu en bonne santé…

un exemple de rétracté et de dilatée…
Globalement, les dilatés sont sociables, conviviaux et ont beaucoup d’amis. Ils sont sensuels, gourmands et fortement ouverts sur l’extérieur.
Les rétractés, au contraire, ont davantage le goût de la solitude ; ils se méfient de leurs émotions et sont plus portés à l’introspection….
Ces grands traits de caractère orientent déjà le naturopathe dans son action, les dilatés ayant tendance aux pathologies générées par l’excès (de nourriture, de tabac, de nuits blanches…), les rétractés étant davantage soumis aux risques de défaillances nerveuses et articulaires…
En consultation, il sera utile de recadrer les dilatés qui parlent abondamment d’eux-mêmes (quitte à négliger l’essentiel !) et d’amener doucement les rétractés à parler d’eux-mêmes sans les brusquer.
Le dernier bilan que j’aborderai – mais il en existe beaucoup d’autres depuis les pouls chinois, très anciens, jusqu’au système MORA ou l’AMSAT, beaucoup plus récents…- est un bilan énergétique ultra moderne, issu de la recherche spatiale russe : le PHYSIO-SCAN.

L’examen au physio-scan : un casque sur les oreilles et un faisceau laser
orienté vers votre champ énergétique…
Il faut savoir que le corps est un vaste système de communication, capable de réagir aux radiations électromagnétiques extérieures. Le PHYSIO-SCAN capte les radiations émises par le consultant et les compare à une base de données intégrée au logiciel informatique. C’est l’écart entre les ondes émises par la personne testée et les ondes « normales » recensées dans l’ordinateur qui va orienter le bilan.
Le PHYSIO-SCAN permet ainsi de déterminer :
☯ Le niveau énergétique (le degré de fatigue) des organes scannés.
☯ Le degré de réalité des troubles : Est-on au début d’un processus de désorganisation physiologique ou déjà en cours de réalisation d’une pathologie ? (L’appareil détecte les troubles en cours de développement avant même l’apparition des symptômes)
☯ Les mesures de rééquilibrage à effectuer.
☯ L’effet de diverses thérapies sur l’individu. Le PHYSIO-SCAN permet de tester plus de 2.000 spécialités contenues dans sa base de données (phytothérapie, homéopathie…) Par ailleurs, une chambre de résonance permet de tester n’importe quelle substance choisie (échantillon). Enfin, une analyse comparative est réalisée afin de déterminer les meilleurs produits testés.
☯ La mesure des progrès (ou de l’aggravation) d’un trouble.
En quelques minutes, il est donc possible de visualiser précisément les discordances énergétiques et physiques dont souffre le consultant et d’obtenir la cartographie des perturbations.

Ici, l’image d’une l’épaule testée au PHYSIO-SCAN
La personne testée ne subit pour autant aucun examen invasif, douloureux ou désagréable : elle installe un casque d’écoute sur ses oreilles puis un faisceau laser est dirigé vers son champ énergétique.
La fonction de l’organe testé est « lue » par le casque, les vibrations sont enregistrées dans le logiciel et comparées avec les valeurs d’un individu du même âge et du même sexe (en bonne santé).
Cet outil est donc très précieux puisqu’il permet, outre un bon « décodage » du consultant, un suivi très précis de ses réactions aux différentes mesures correctrices mises en œuvre.
Les techniques de santé
Traditionnellement, la naturopathie utilise 10 techniques naturelles pour aider ceux qui veulent se reprendre en main.
Les 3 plus importantes sont :
☯ l’alimentation (manger bio, bien sûr, mais pas seulement !)
☯ l’exercice (bouger, bien sûr, mas pas n’importe comment !)
☯ la psychologie (car personne ne peut aller bien dans son corps quand la tête est en souffrance…)
Ensuite, d’autres techniques peuvent être mises en œuvre comme :
☯ L’eau (en boisson, en douches, en bains froids, chauds, sinapisés…)
☯ La phytothérapie (les tisanes… mais pas seulement !)
☯ Les rayons (la chromathérapie ou l’utilisation des couleurs, le soleil…)
☯ La réflexologie (plantaire, auriculaire, nasale… le shiatsu, l’acupuncture et les moxas)
☯ Les massages
☯ La respiration (maîtrise du souffle, bol d’air Jacquier)
☯ Le magnétisme

Enfin, il convient d’ajouter que les naturopathes ont à leur disposition quantité de techniques différentes qu’ils mettent en œuvre, chacun suivant ses préférences ou son ressenti. Il est donc difficile de brosser le portrait-type du naturopathe et/ou de sa consultation.
Certains praticiens seront enclins à prescrire des plantes, d’autres vous proposeront des techniques de massage, d’autres encore mettront en œuvre des techniques énergétiques telles que le reiki ou le magnétisme… Toutes ces techniques sont utiles et bénéfiques tant qu’elles sont mises au service du consultant, dans un effort pour rendre ce dernier autonome. En revanche, fuyez les thérapeutes qui cherchent à vous mettre sous dépendance !
Au-delà des techniques classiques chères à la naturopathie, on peut trouver, aujourd’hui, dans le cabinet d’un naturopathe des appareillages comme :
☯ le power plate (pour exercer son corps de façon optimale),
☯ l’aquadétox (qui draine les toxines par la plante des pieds)
☯ le sauna aux infra-rouges longs (plus efficace et moins chaud que le sauna finlandais),
☯ des lampes de luminothérapie (pour lutter contre la déprime hivernale)
☯ la chi-machine (pour se relaxer)
☯ et sans doute des tas d’appareils dont je n’ai pas forcément connaissance !!
Le naturopathe peut également utiliser des techniques issues du feng-shui, de la médecine chinoise (acupuncture, moxas), du reiki… selon les enseignements qu’il a reçus et son « feeling » personnel.


Aquadetox : un « avant-après » traitement très parlant !
Les soins au naturel évoluent, se dotent d’outils toujours plus performants. N’hésitez pas à vous renseigner, à tester les praticiens afin de déterminer celui qui vous convient !